Publié le vendredi 8 juin 2007

Nicolas Ciccone "Nous serons 6 milliards"

08 06 2007

Ils sont plus de six milliards
Et nous ne sommes que deux
À vouloir que l'amour
Soit le plus grand des dieux
Ils disent que l'on est fous
Que nous faisons blasphème
Mais nous restons debout
Nous ne les croyons jamais

Ils sont plus de six milliards
Et nous ne sommes que deux
À voir que toutes ces guerres
Ne servent qu'à faire le Dieu
Ils disent que l'on est lâche
Qu'ils nous mettront des chaînes
Mais malgré toute leur rage
Nous choisissons la paix

Bien sûr il y a des jours
Où nous perdons courage
Bien sûr il y a des jours
Où nous faisons naufrage
Mais malgré tous ces jours
Malgré tous ces outrages
Nous croyons bien qu'un jour
Qu'un beau jour

Ils sont plus de six milliards
Et nous ne sommes que deux
À croire que tous les hommes
Ont le droit d'être heureux
Ils disent que l'on est sourds
Que l'enfer est sur Terre
Mais malgré leurs injures
Nous croyons en demain

Bien sûr il y a des jours
Où nous perdons courage
Bien sûr il y a des jours
Où nous faisons naufrage
Mais malgré tous ces jours
Malgré tous ces outrages
Nous croyons bien qu'un jour
Qu'un beau jour

Nous serons six milliards
Et ils ne seront plus rien
Nous unirons nos rêves,
Nos joies et nos chemins
Nous irons sans détours
Retrouver la lumière

Nous serons six milliards
Et ils ne seront plus rien
Plus rien.

 

Voilà une belle chanson qui exprime bien ma plus grande utopie.





1 Commentaire :

Commentaire écrit le mercredi 19 novembre 2008 à 22:11:39 (lien)
DANIEL
VOILA CETTE CHANSON ME RAPPELLE KATHLEEN.....TU AIMER TELLEMENT CETTE CHANSON MA BELLE AMOUR .....


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Liberté d'expression = cracher sur les autres. Interdiction de faire connaitre votre opinion Part 1

08 06 2007

Quoi vous l'ignoriez ? J'avoue que, si au nom de la liberté d'expression des types comme Jeff Fillion ont droit à une tribune, qui peut deviner que le commun des mortels québécois est tenu au silence.

Vous ne me croyez pas ? Je vous comprend, je n'y croyais pas non plus. C'est en lisant le journal de Montréal, du 1er juin, que j'ai du me rendre à l'évidence.

Ceux, qui ont lu le journal, savent probablement à quoi je fais référence. Pour les autres, je résumerais l'histoire avec 3 mots; drapeau, porte de garage et amende.

Vous commencez à comprendre ? Oui, non, peut-être. Je vais vous aider.

M.Théodore Antonopoulos, fier de la victoire de la Grèce, son pays natal, à l'Euro 2004, a décidé de peindre le drapeau national sur la porte de son garage, dix semaines pour créer son oeuvre. Résultat, quelques semaines plus tard un tit monsieur au col bleu de Pierrefonds lui demandait de l'effacer.

Évidemment, M.Antonopoulos à dit non, au nom de la liberté d'expression. Mais la liberté semble avoir un prix à Pierrefonds, une amende de 138$ a été remise à M. Antonopoulos en vertu du règlement interdisant tout "enseigne, dessin, emblème, logo ou drapeau peint ou reproduit sur des résidences comme réclame publicitaire ou pour faire savoir quelque chose."

Liberté d'expression vous dites ?