Une journée avec mes lunettes
23 10 2007|
D'entrée de jeu, sachez que mes écrits sont spontannés, je fais une seule lecture (les francophiles dans la salle l'auront remarqué au premier coup d'oeil, j'en suis sur LOL ). Commencons donc... Des prises de conscience, aussi profonde que celle que j'ai pris hier, et que j'ai publié aujourd'hui, est toujours suivi d'une journée "magique". Vous savez le genre de journée, où avez le sentiment d'être frapper par un signe du destin ? Alors voici le récit d'une journée magique derrière mes lunettes. J'étudie en Santé Assistance Soins infirmiers ( infirmière auxiliaire pour ceux de plus 4-5 ans LOL ). Aujourd'hui, on a fermé la page sur un chapitre. Le chapitre le plus lourd, à mon avis (SASI 10, vous pourrez confirmé lolll ), pour la simple et bonne raison que c'est le ciment de la fondation de la maison qu'est la famille et l'école qu'est l'humanité. *A va tu le dire c'est quoi ce foutu chapitre là !? * Ahaha ! Pendant 60 heures, nous avons étudié LA communication. *Juste ça ? Je sais communiqué depuis ma naissance, pas besoin d'avoir de cours pour ça.* C'est vrai que l'hystérie peut être vu comme une forme de communication là.... mais c'est surement pas la meilleure, même si "démocratiquement" majoritairement répandu... Je lève mon chapeau à Maryse, d'être rendu au stade où elle sait que la communication se vit, elle ne s'apprend pas dans un livre. C'est surement grâce aux intervenants en santé, comme elle, que la vision humaine des cours théoriques de soins ont grandement évolué ces dernières années. *Note à moi-même : Faire des comparaisons entre mes livres de soins infirmiers il y a 10 ans et ceux d'aujourd'hui. J'ose espérer que si cette révolution dans le domaine de la santé arrive à son terme, c'est qu'un changement majeur c'est amorcé dans les racines profondes de notre société il y a longtemps, 30 ans peut-être... Ou est-ce peut-être la suite logique de quelque chose de commencer au moment de la naissance de l'humanité, qui ne peut que se terminer par la mort de cette dernière. La fin du monde a été annoncé à plusieurs reprises, je le sais. Mais si c'était la fin d'un monde dominer par la peur ? Si l'humanité avait le pouvoir de choisir quel genre de fin elle souhaite ? La clé de la porte, qui ouvrira notre réalité sur ce rêve, est à l'étude depuis des décennies. La science n'arrivera probablement jamais à prouver ce fait, mais la communauté scientifique admet de plus en plus ouvertement ce fait. Encore faut-il que cette communication soit adéquate à la base, et qu'elle évolue dans l'ultime but d'établir et maintenir l'harmonie. Si la science ne peut pas le prouver, la vie m'apporte elle même les preuves. Si ce que je viens d'écrire, est la synthèse de mon module sur la communication, ce soir c'est la synthèse de la mise en pratique qui m'a été présenté. Voici ma soirée de cours.... Ramdam : Trop drôle, c'est trop J'adore Ramdam, les réflexions sont souvent profondes mais présenté dans un cadre léger. Aujourd'hui, c'est l'humour, un moyen de communication très répandu chez nous, qui était le fil conducteur de l'émission avec pour véhicule; la ridiculisation d'un banal bouton. Où l'humour devient de la méchanceté ? Étienne le farceur et Constance la sage, sont à la tête d'une nouvelle émission à la radio étudiante. Le sujet du jour : l'acnée. C'est Sélina la victime de cette poussée honteuse d'acnée. Étienne pointe immédiatement Sélina. Constance n'approuve pas de prime abord, et le dit à Étienne. Mais l'argument de ce dernier est de taille, pourquoi devrait-on éviter de parler de quelque chose que tout le monde voit ? Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand chose non ? Sélina est de cette avis aussi. Le problème se pose quand, ce qui n'était qu'une petite pique tourne à l'obsession. À chaque occasion, Étienne s'acharne. La blague fait boule de neige et se termine, lorsqu'un petit farceur éclabousse Sélina avec une geler pour similer le pus contenu dans le bouton. Morale : la ligne entre le drole et le méchant est franchi lorsque la blague devient redondante au point d'être elle-même ridicule. Le proverbe le dit... UNE risée, pas 50 avec le même contenu.
Virginie Je ne m'en cache pas, je l'écoute. Pire, j'adore. Depuis 2 ans, Fabienne Larouche réussi un tour de passe-passe en intégrant le reflet de notre actualité dans son école. Aujourd'hui, ce qui m'a particulièrement frappé c'est l'évolution de son personnage musulman. Au travers lui, Fabienne explore un terrain où l'harmonie entre musulman et Québecois serait possible à la satisfaction des 2 paties. Pour ce faire, deux répliques de son personnage musulman font particulièrement réfléchir et ouvre une porte au dialogue constructif. La première, est en rapport avec une croyance populaire en rapport avec le voile. "Les Québécois croient que les musulmans cache le visage, mais en réalité on met les yeux en évidence" Avouez que c'est cute, et si c'est fidèle à la réalité, le voile n'a plus la même signification. Je me souviens pu qui, a dit : "Les yeux sont le reflet de l'âme". Vous est-il déjà arrivé de savoir ce que pense quelqu'un uniquement en le regardant dans les yeux ? Moi oui. Les yeux sont expressifs, et franchement, j'aime bien l'idée qu'en cachant le reste du visage il devient plus facile d'interpréter ce que les yeux nous disent. Pas vous ? La deuxième réplique, concerne nos fameux blasphèmes. "Y a juste les Québécois qui utilisent le meublier de l'église pour insulter. Moi, je ne me sentirais pas insulté par le meublier de la Mosquée." Je suis totalement d'accord avec lui, l'importance accorder à ses mots est vraiment exagérée. Je me sens crissement ridicule de reprendre mes enfants pour un mot qui n'a aucune signification à mes yeux, si ce n'est qu'il représente un objet sacré pour la religion catholique. Pire encore, comment puis-je me sentir crédible de les engueuler quand j'utilise moi-même couramment ce vocabulaire. Pourtant, le malaise est encore bien présent dans notre société. Étudiant dans le domaine de la santé, la règle est stricte, les blasphèmes sont à proscrire. "Ça ne fait pas professionnel". Comment des mots, fesant référence à un monde qui nous préoccupe de moins en moins, peuvent nous déranger à ce point ? La question se pose.
L'auberge du chien noir : Do Ré Mi Fa Solitude Un sujet difficile à l'auberge aujourd'hui; la moralité. Pour mettre en contexte ceux qui ne l'aurait pas vu, Sandra et Philippe veulent avoir un enfant depuis quelque temps mais Philippe est stérile. Ayant peur de ne pas aimer un enfant, qui ne possède pas sa génétique, Philippe demande à son neveu Laurent d'être le donneur de sperme. Marc, le père de Laurent et frère de Philippe, est totalement contre. Son argument ? L'immoralité d'un tel geste. Pour avoir moi-même proposé à ma soeur d'être la mère porteuse de son enfant, au moment où elle en craignait être incapable d'en avoir, je cherche encore l'immoralité là dedans. Qu'est ce qui est moral et qu'est-ce qui ne l'est pas ? C'est quoi la morale au fait ? Dans mon monde, je n'ai pas réussi à la définir. Mais y a une chose dont je suis certaine, la morale est quelque chose de personnelle et l'important c'est d'être en accord avec elle dans nos faits et gestes. Il y a immoralité quand on est mal à l'aise avec une de nos actions.
Les Boys Une réplique de la psychologue sportive a accroché mon attention. "Au hockey, l'entraineur qui sait maintenir ses joueurs en état de déséquilibre, obtient de meilleur résultat." L'état de déséquilibre donne de meilleur résultat... surprenant non ? Ce n'est pourtant pas si bête que ça. La vie n'est pas comme une balance, on ne peut maintenir la stabilité volontairement, j'irais même jusqu'à dire qu'elle fait exprès de nous déstabiliser. Donc, c'est logique de croire qu'un état constant de déséquilibre rend la déstabilisation plus difficile, non ? Le même principe s'applique en communication. Quelqu'un constamment déséquilibrer dans ses croyances, est beaucoup moins déstabiliser face aux croyances des autres, donc plus ouvert d'esprit et plus apte à communiquer.
Charmed : Le prix de la vérité Plusieurs d'entre vous, auront surement deviné que le monde magique me fascine. J'adore Charmed, l'univers magique de cette émission ouvre souvent la porte à la réflexion. J'ai aimé particulièrement l'épisode d'aujourd'hui. Pour son sujet, mais aussi pour le contexte qui a servi à véhiculé le sujet. Une nouvelle puissance vient de faire son entrée dans l'univers des soeurs Halliwell. Léo, l'ange protecteur des soeurs et le mari de l'une d'entre elle, s'est converti à cette nouvelle force que les soeurs considèrent comme étant mal. On cours de l'épisode, on découvre qu'en fait la nouvelle puissance n'est ni bien ni mal, elle est la somme des 2. Chacun de ses membres partage collectivement leur puissance, si un membre perd les pédales c'est l'énergie de la collectivité qui est dépensé. Leur but : protéger les innocents et enrayer le monde de la guerre entre le bien et mal. Qui n'adhèrerait pas à une telle puissance ? C'est surement ce que c'est dit Léo. Le problème c'est qu'il ne peut en parler à Piper, sa femme, et cette dernière sait qu'il lui cache quelque chose. Une des règles, de sa nouvelle famille, est l'interdiction de convaincre qui que ce soit de se joindre à elle. L'adhésion doit se faire sur une base volontaire, sans aucune méfiance envers le groupe. Léo est convaincu qu'en disant la vérité, Piper se ralliera à lui. Ce qui n'est pas faux. Mais Léo n'avait pas réaliser qu'en le disant à Piper, elle préviendrait ses soeurs qui elles, préviendraient à leur tour un homme qui souhaite la mort de cette nouvelle puissance. Résultat, Léo meurt et avec lui, meurt la nouvelle puissance. La vérité est-elle toujours bonne à dire ? À mes yeux, oui. Mais il y a une condition; être prêt à assumer les conséquences inévitables qu'entrainera la vérité. Et surtout, la vérité ne peut pas être balancée n'importe comment et à n'importe quel moment. Meilleur est le contexte, moins grande sera l'impact de la vérité. Comme vous pouvez voir, ma soirée télé est resté dans le monde de la communication. Mais cette fois, ça allait bien au delà de la théorie. La télé met peut-être en scène des personnages fictifs, mais rien ne nous empêche d'apprendre de leurs expériences. Ne dit-on pas que la réalité dépasse parfois la fiction ? ;)
N.B Vous aurez compris que ce texte a été écrit hier, lundi 22 octobre, mais bon autant d'émission ne pouvait pas être analysé en 1 heure alors je viens de le finalisé. |
Permalien
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