Publié le mercredi 17 septembre 2008

Définition de la souveraineté du JMV

17 09 2008

 

Pour nous, la souveraineté est simple et elle s'applique au quotidien.


La souveraineté, c'est le droit pour une mère de dire je choisis d'élever mes enfants au lieu de travailler ( sans pour autant que ce choix rende difficile, pour la mère, de subvenir aux besoins de ces enfants).


La souveraineté, c'est aussi le droit de faire des folies (sans pour autant avoir peur d'être jugé par mon voisin).


La souveraineté, c'est aussi le droit pour un père de se dire : « Aujourd'hui, je passe la journée avec mon enfant malade (sans pour autant risquer un renvoit du travail).


La souveraineté, c'est encore, avoir le droit de se dire : « Je prends 15 min de pause de mon temps, parce que le cerveau ne veut plus rien enregistrer. Je vais décrocher un peu pour être plus présent dans mon travail par la suite »


La souveraineté, c'est d'avoir le droit de faire des erreurs (sans craindre que ces erreurs me catégorisent pour le restant de mes jours, comme si un être humain ne changeait jamais)


On pourrait continuer comme cela encore longtemps, mais pour résumer je dirais que la souveraineté c'est tout simplement d'avoir le droit d'être ce que nous sommes réellement, sans avoir toujours le sentiment de devoir fiter dans un moule (être dans la « normal »). La souveraineté, c'est d'être capable de s'aimer et d'aimer les autres tel qu'ils sont.


La politique n'est pas un problème aujourd'hui, c'est un résultat. Le résultat d'une rectitude politique qui a fini par tuer la communication au sein de la population. Pour améliorez notre politique, nous devons d'abord apprendre à communiquer. Prononcez des mots, ce n'est que le 110 de ce qu'est véritablement la communication, en aucun cas savoir parler signifie savoir communiquer.


Je m'engage, par le biais de mes prochains textes, à vous faire découvrir le chemin par lequel je suis passé pour apprendre à communiquer à l'âge de 25 ans. Moi aussi, j'ai longtemps cru que savoir parler et savoir communiquer étaient des synonymes. Le jour ou je me suis rendu compte que j'étais incapable d'adresser la parole à qui que soit, ou presque, sans pogner les nerfs, j'ai compris qu'il y avait un problème dans mon moyen de communication.


Et vous, êtes-vous de ceux qui sont capable d'exprimer leurs émotions et écouter ceux des autres sans broncher ? Ou au contraire, êtes-vous de ceux qui se sentent menacé dès que la conversation tombe sur un autre sujet que la pluie et le beau temps ?