Scandale financier.. L'UQAM et le gouvernement
05 06 2008Une seule question...
Qui est surpris de la nouvelle ?
Publié par : Zagi à 01:13:21Permalien
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Catégories : politique
Une seule question...
Qui est surpris de la nouvelle ?
Publié par : Zagi à 01:13:21 Mon village
Bienvenue dans mon univers d'enfant. Au fil des années, j'ai reconstruit, petit à petit, un monde dans lequel j'ai vécu, et dans lequel j'ai envie de voir mes enfants et petits-enfants grandir.
Voici le plan de mon monde, que je souhaite recréer virtuellement par le biais d'un site internet.
Imaginez mon monde, comme un petit village.
En entrant dans mon village, vous y trouverez d'abord une petite maisonnette. La mienne.
En vous approchant, vous pouvez voir une petite pancarte. Si vous vous rapprochez encore, vous pourrez lire "Maison des enfants, bienvenue aux grands"
Un peu plus loin, vous voyez une école. Son nom ? "Je pens, donc je suis..."
Quelques pas vous amènent vers une bibliothèque. Elle est spéciale, cette bibliothèque, ici les livres sont écrits par les citoyens de mon monde. C'est pourquoi, elle se nomme "Dans mon livre à moi".
Situé juste en face, une église attire votre attention. Tout autour de l'église, vous apercevez les symboles de différentes religion, aucune d'entre elle ne semble primer sur les autres. En vous approchant, vous pouvez lire un slogan sur la porte "L'important, c'est de s'aimer sans compris". Même en cherchant, vous ne trouvez pas le nom de l'église.
Un batiment attire votre attention, aucune inscription n'est visible. Un passant, vous informe qu'il s'agit d'un théâtre. Il vous apprend aussi, qu'un humoriste y est présenté chaque jour. C'est pour quoi, le théâtre pour le nom de "Parce qu'on aime rire".
Comme dans tout village, mon village possède, lui aussi, un hotel de ville et un hopital. Pour ne pas dénaturer leur utilité, ils ne portent pas de nom, mais un message qui est adressé à chacun d'entre vous. L'hotel de ville vous dit : "Que pensez vous de...", tandis que l'hopital vous crie " Si vous avez besoin d'aide, venez nous voir".
Et finalement, comme je veux que chacun d'entre vous se sentent concerné par l'activité du village, deux salles communautaires sont mise à votre disposition. Une, utilisé pour informer les citoyens de l'activité du jour. Et l'autre, pour discuter des préoccupations quotidiennes de la population.
Mon village n'a pas de nom, simplement parce que je ne lui en est pas encore trouvé. Si ça vous dit, après avoir pris connaissances du plan, je vous invite à me dire ce que ça vous inspire. Les suggestions seront minutieusement considérées lol
3 lignes directrices guides la totalité du village.
1- Amener les gens à aiguiser leur esprit critique, par l'auto-questionnement.
2- Amener les gens à défendre leur point de vue, tout en respectant ceux qui ne sont pas d'accord avec eux.
3- Amener les gens à s'entraider.
Lignes bien simple qui, à elles seules, renferment les caractéristiques d'un monde idéal. Quel enfant, d'entre vous, n'a pas rêvé à ce monde ?
N'y a t-il pas un enfant, qui a dit qu'un adulte c'est un enfant qui a grandi ?
Tout le monde le sait, notre service de santé fait pitié. Si vous en doutez rendez-vous à l'urgence près de chez vous pour constater l'ampleur du problème. Manque d'argent, manque de personnel, ce sont la les arguments utilisés pour expliquer le problème. Et si la réponse se trouvait ailleurs ? Je m'explique. Prenons l'argument de l'argent. Si c'est argument est valide, alors faudrait m'expliquer pourquoi plus il y a d'argent investit en santé, moins le système est efficace. Viens ensuite l'argument du personnel. Argument valide si l'on considère, que dans la plupart des hopitaux, un seul medecin assure la garde de nuit pour tout l'hopital. Si cet argument est valide, il existe un moyen pour règler le problème. Avec Info-santé, la majorité de ceux qui attendent à l'urgence non pas nécessairement besoin d'y être. Si ce service étaient aussi efficace qu'il le devrait, les urgences ne déborderaient probablement pas comme c'est le cas présentement. Vous ne voyez pas ou je veux en venir ? C'est simple pourtant. Combien d'entre vous avez téléphoné à Info-santé avant de vous rendre à l'urgence ? Et quelle est la réponse que vous avez obtenu ? Surement, "Rendez vous à l'urgence, madame (monsieur)." Mais pour avoir cette réponse, encore faut-il avoir la ligne. À quoi sert info-santé alors ? À part engloutir de l'argent je vois pas. En fin de semaine, ma grand maman, à cause des antibiotiques pour traiter sa pneumonie, à fait une crise d'hyperglycémie (31.1 alors que la normal se trouve au environ de 7). Son medecin l'avait prévenu de cette posibilité, mais si son taux de sucre montait au dessus de 20 mieux valait appeller info-santé. C'est ce qu'on a fait. Après 1h15 d'attente au téléphone, son état de santé était loin de s'améliorer. À 82 ans, l'angoisse vous gagne rapidement. Ne pas avoir de réponse d'info-santé l'a vite rendu nerveuse et pneumonie oblige, elle s'est mise à tousser sans pouvoir s'arrêter. Résultat, c'est l'ambulance qui est venu la chercher. On a bien essayé d'avoir une réponse ailleurs, 3 urgences d'hopitaux ont été contacté, aucune n'a voulu nous répondre... tous nous ont transféré à Info-santé. Après on se demande pourquoi les urgences sont pleines... si info-santé fesait sa job et que les urgences acceptaient de répondre aux questions, quand cette dernière est débordé, le problème serait surement moins grave. Vous ne pensez pas ? Alors je repose ma question, à quoi sert Info-Santé ?
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D'entrée de jeu, sachez que mes écrits sont spontannés, je fais une seule lecture (les francophiles dans la salle l'auront remarqué au premier coup d'oeil, j'en suis sur LOL ). Commencons donc... Des prises de conscience, aussi profonde que celle que j'ai pris hier, et que j'ai publié aujourd'hui, est toujours suivi d'une journée "magique". Vous savez le genre de journée, où avez le sentiment d'être frapper par un signe du destin ? Alors voici le récit d'une journée magique derrière mes lunettes. J'étudie en Santé Assistance Soins infirmiers ( infirmière auxiliaire pour ceux de plus 4-5 ans LOL ). Aujourd'hui, on a fermé la page sur un chapitre. Le chapitre le plus lourd, à mon avis (SASI 10, vous pourrez confirmé lolll ), pour la simple et bonne raison que c'est le ciment de la fondation de la maison qu'est la famille et l'école qu'est l'humanité. *A va tu le dire c'est quoi ce foutu chapitre là !? * Ahaha ! Pendant 60 heures, nous avons étudié LA communication. *Juste ça ? Je sais communiqué depuis ma naissance, pas besoin d'avoir de cours pour ça.* C'est vrai que l'hystérie peut être vu comme une forme de communication là.... mais c'est surement pas la meilleure, même si "démocratiquement" majoritairement répandu... Je lève mon chapeau à Maryse, d'être rendu au stade où elle sait que la communication se vit, elle ne s'apprend pas dans un livre. C'est surement grâce aux intervenants en santé, comme elle, que la vision humaine des cours théoriques de soins ont grandement évolué ces dernières années. *Note à moi-même : Faire des comparaisons entre mes livres de soins infirmiers il y a 10 ans et ceux d'aujourd'hui. J'ose espérer que si cette révolution dans le domaine de la santé arrive à son terme, c'est qu'un changement majeur c'est amorcé dans les racines profondes de notre société il y a longtemps, 30 ans peut-être... Ou est-ce peut-être la suite logique de quelque chose de commencer au moment de la naissance de l'humanité, qui ne peut que se terminer par la mort de cette dernière. La fin du monde a été annoncé à plusieurs reprises, je le sais. Mais si c'était la fin d'un monde dominer par la peur ? Si l'humanité avait le pouvoir de choisir quel genre de fin elle souhaite ? La clé de la porte, qui ouvrira notre réalité sur ce rêve, est à l'étude depuis des décennies. La science n'arrivera probablement jamais à prouver ce fait, mais la communauté scientifique admet de plus en plus ouvertement ce fait. Encore faut-il que cette communication soit adéquate à la base, et qu'elle évolue dans l'ultime but d'établir et maintenir l'harmonie. Si la science ne peut pas le prouver, la vie m'apporte elle même les preuves. Si ce que je viens d'écrire, est la synthèse de mon module sur la communication, ce soir c'est la synthèse de la mise en pratique qui m'a été présenté. Voici ma soirée de cours.... Ramdam : Trop drôle, c'est trop J'adore Ramdam, les réflexions sont souvent profondes mais présenté dans un cadre léger. Aujourd'hui, c'est l'humour, un moyen de communication très répandu chez nous, qui était le fil conducteur de l'émission avec pour véhicule; la ridiculisation d'un banal bouton. Où l'humour devient de la méchanceté ? Étienne le farceur et Constance la sage, sont à la tête d'une nouvelle émission à la radio étudiante. Le sujet du jour : l'acnée. C'est Sélina la victime de cette poussée honteuse d'acnée. Étienne pointe immédiatement Sélina. Constance n'approuve pas de prime abord, et le dit à Étienne. Mais l'argument de ce dernier est de taille, pourquoi devrait-on éviter de parler de quelque chose que tout le monde voit ? Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand chose non ? Sélina est de cette avis aussi. Le problème se pose quand, ce qui n'était qu'une petite pique tourne à l'obsession. À chaque occasion, Étienne s'acharne. La blague fait boule de neige et se termine, lorsqu'un petit farceur éclabousse Sélina avec une geler pour similer le pus contenu dans le bouton. Morale : la ligne entre le drole et le méchant est franchi lorsque la blague devient redondante au point d'être elle-même ridicule. Le proverbe le dit... UNE risée, pas 50 avec le même contenu.
Virginie Je ne m'en cache pas, je l'écoute. Pire, j'adore. Depuis 2 ans, Fabienne Larouche réussi un tour de passe-passe en intégrant le reflet de notre actualité dans son école. Aujourd'hui, ce qui m'a particulièrement frappé c'est l'évolution de son personnage musulman. Au travers lui, Fabienne explore un terrain où l'harmonie entre musulman et Québecois serait possible à la satisfaction des 2 paties. Pour ce faire, deux répliques de son personnage musulman font particulièrement réfléchir et ouvre une porte au dialogue constructif. La première, est en rapport avec une croyance populaire en rapport avec le voile. "Les Québécois croient que les musulmans cache le visage, mais en réalité on met les yeux en évidence" Avouez que c'est cute, et si c'est fidèle à la réalité, le voile n'a plus la même signification. Je me souviens pu qui, a dit : "Les yeux sont le reflet de l'âme". Vous est-il déjà arrivé de savoir ce que pense quelqu'un uniquement en le regardant dans les yeux ? Moi oui. Les yeux sont expressifs, et franchement, j'aime bien l'idée qu'en cachant le reste du visage il devient plus facile d'interpréter ce que les yeux nous disent. Pas vous ? La deuxième réplique, concerne nos fameux blasphèmes. "Y a juste les Québécois qui utilisent le meublier de l'église pour insulter. Moi, je ne me sentirais pas insulté par le meublier de la Mosquée." Je suis totalement d'accord avec lui, l'importance accorder à ses mots est vraiment exagérée. Je me sens crissement ridicule de reprendre mes enfants pour un mot qui n'a aucune signification à mes yeux, si ce n'est qu'il représente un objet sacré pour la religion catholique. Pire encore, comment puis-je me sentir crédible de les engueuler quand j'utilise moi-même couramment ce vocabulaire. Pourtant, le malaise est encore bien présent dans notre société. Étudiant dans le domaine de la santé, la règle est stricte, les blasphèmes sont à proscrire. "Ça ne fait pas professionnel". Comment des mots, fesant référence à un monde qui nous préoccupe de moins en moins, peuvent nous déranger à ce point ? La question se pose.
L'auberge du chien noir : Do Ré Mi Fa Solitude Un sujet difficile à l'auberge aujourd'hui; la moralité. Pour mettre en contexte ceux qui ne l'aurait pas vu, Sandra et Philippe veulent avoir un enfant depuis quelque temps mais Philippe est stérile. Ayant peur de ne pas aimer un enfant, qui ne possède pas sa génétique, Philippe demande à son neveu Laurent d'être le donneur de sperme. Marc, le père de Laurent et frère de Philippe, est totalement contre. Son argument ? L'immoralité d'un tel geste. Pour avoir moi-même proposé à ma soeur d'être la mère porteuse de son enfant, au moment où elle en craignait être incapable d'en avoir, je cherche encore l'immoralité là dedans. Qu'est ce qui est moral et qu'est-ce qui ne l'est pas ? C'est quoi la morale au fait ? Dans mon monde, je n'ai pas réussi à la définir. Mais y a une chose dont je suis certaine, la morale est quelque chose de personnelle et l'important c'est d'être en accord avec elle dans nos faits et gestes. Il y a immoralité quand on est mal à l'aise avec une de nos actions.
Les Boys Une réplique de la psychologue sportive a accroché mon attention. "Au hockey, l'entraineur qui sait maintenir ses joueurs en état de déséquilibre, obtient de meilleur résultat." L'état de déséquilibre donne de meilleur résultat... surprenant non ? Ce n'est pourtant pas si bête que ça. La vie n'est pas comme une balance, on ne peut maintenir la stabilité volontairement, j'irais même jusqu'à dire qu'elle fait exprès de nous déstabiliser. Donc, c'est logique de croire qu'un état constant de déséquilibre rend la déstabilisation plus difficile, non ? Le même principe s'applique en communication. Quelqu'un constamment déséquilibrer dans ses croyances, est beaucoup moins déstabiliser face aux croyances des autres, donc plus ouvert d'esprit et plus apte à communiquer.
Charmed : Le prix de la vérité Plusieurs d'entre vous, auront surement deviné que le monde magique me fascine. J'adore Charmed, l'univers magique de cette émission ouvre souvent la porte à la réflexion. J'ai aimé particulièrement l'épisode d'aujourd'hui. Pour son sujet, mais aussi pour le contexte qui a servi à véhiculé le sujet. Une nouvelle puissance vient de faire son entrée dans l'univers des soeurs Halliwell. Léo, l'ange protecteur des soeurs et le mari de l'une d'entre elle, s'est converti à cette nouvelle force que les soeurs considèrent comme étant mal. On cours de l'épisode, on découvre qu'en fait la nouvelle puissance n'est ni bien ni mal, elle est la somme des 2. Chacun de ses membres partage collectivement leur puissance, si un membre perd les pédales c'est l'énergie de la collectivité qui est dépensé. Leur but : protéger les innocents et enrayer le monde de la guerre entre le bien et mal. Qui n'adhèrerait pas à une telle puissance ? C'est surement ce que c'est dit Léo. Le problème c'est qu'il ne peut en parler à Piper, sa femme, et cette dernière sait qu'il lui cache quelque chose. Une des règles, de sa nouvelle famille, est l'interdiction de convaincre qui que ce soit de se joindre à elle. L'adhésion doit se faire sur une base volontaire, sans aucune méfiance envers le groupe. Léo est convaincu qu'en disant la vérité, Piper se ralliera à lui. Ce qui n'est pas faux. Mais Léo n'avait pas réaliser qu'en le disant à Piper, elle préviendrait ses soeurs qui elles, préviendraient à leur tour un homme qui souhaite la mort de cette nouvelle puissance. Résultat, Léo meurt et avec lui, meurt la nouvelle puissance. La vérité est-elle toujours bonne à dire ? À mes yeux, oui. Mais il y a une condition; être prêt à assumer les conséquences inévitables qu'entrainera la vérité. Et surtout, la vérité ne peut pas être balancée n'importe comment et à n'importe quel moment. Meilleur est le contexte, moins grande sera l'impact de la vérité. Comme vous pouvez voir, ma soirée télé est resté dans le monde de la communication. Mais cette fois, ça allait bien au delà de la théorie. La télé met peut-être en scène des personnages fictifs, mais rien ne nous empêche d'apprendre de leurs expériences. Ne dit-on pas que la réalité dépasse parfois la fiction ? ;)
N.B Vous aurez compris que ce texte a été écrit hier, lundi 22 octobre, mais bon autant d'émission ne pouvait pas être analysé en 1 heure alors je viens de le finalisé. |
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J'ai eu une petite discussion avec le maitre du blogue du Gros bon sens (je vous invite à lui rendre visite d'ailleurs, le lien est dans ma liste d'amis). Le sujet de notre conversation; la montée de l'ADQ. M.Martel, soutient que cette montée de l'ADQ est causé par l'ignorance des Québécois. N'étant pas d'accord avec lui, j'ai répondu que, selon moi, ce n'est pas l'ignorance qui est en cause mais bien la paresse. Je crois sincèrement que mes concitoyens sont suffisament brillant pour se rendre compte que l'ADQ, le PLQ ou le PQ font parti de la même gamique. Rare, sont ceux, qui ne sont pas d'accord pour dire que la politique partisane n'est pas de la foutaise. Pourtant, une bonne majorité continue de voter en espérant qu'un messie apparaitra. À mes yeux, ce n'est pas de l'ignorance, mais de la lâcheté. Au fil de la discussion, M.Martel avoue que l'ignorance est, pour lui, un symptome de l'abdiction collective. Ce avec quoi je suis totalement d'accord. Les Québécois ont abandonné leur société, tout comme les allemands avaient abandonné la leur au main de Hitler il y a plus de 70 ans. J'entend déjà l'indignation devant ma comparaison entre les Allemands et les Québécois. Respirer par le nez, ce que je veux dire c'est que l'abdiction ouvre toute grande la porte à des hommes de la même graine qu'Hitler. Regardez les USA, les États-Uniens, fiers de leur réussite économique, ont baissé les bras et voyez ce qui est entrain de se produire... Je sais pas pour vous, mais moi je n'ai pas le gout d'attendre d'être au même point qu'eux pour réagir. Et vu la proximité entre eux et nous, ça risque de nous arriver très rapidement. Nos systèmes sont déjà affaibli, un simple coup de vent risque de causer leur effondrement. Est-ce vraiment ce que nous souhaitons laisser en héritage à nos enfants ? Pour un peuple qui prétend aimer ses enfants, ce serait assez pathétique non ? Une des valeurs, du peuple québécois, est-elle l'hypocrisie ? J'ose espèrer que non. |
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Je m'adresse à ceux qui comme moi, possède toujours leur coeur d'enfant. Je sais qu'il y en a, et beaucoup à part ça. Malheureusement, c'est principalement ceux qui ont été jugé toute leur vie, pour diverses raisons. Ils ont appris à vivre comme ils l'entendent tout en passant inaperçu la majorité du temps. Je veux vous lire aujourd'hui, vous entendre. Si je ne considère personne assez suffisament brillant pour me dire quoi pensée, je sais m'inspirer de ceux qui de par leur expérience, leur reflexion, ammène une réponse qui cadre avec ma philosophie. Les enfants sont particulièrement fort de ce coté. Ce qui manque cruellement à notre société, c'est un peu de spiritualité. Ce blogue est ma petite contribution pour palier à ce manque, pour que mes enfants conservent quand même un petit jardin dans lequel cultivé le bonheur si nous ne prenons pas conscience rapidement de ce manque d'ouverture en 2007. Ce blogue me permettra de rendre un peu de brillance aux lettres de noblesse du mot "spiritualité". Les religions l'ont terni avec le temps. La psychologie est la synthèse de notre historique spirituel. |
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Dans les années 70, deux sciences se sont affrontés. La psychologie, avec un lourd passé de charlatan et la technologie, avec son pouvoir de simplifier la vie quotidienne de l'homme. Devinez qui a gagné... Mais contrairement à ce que vous pouvez croire, la psychologie n'a pas été abandonné pour autant. Bien au contraire. La technologie s'est servi sans pudeur de ce que la psychologie avait pu prouver. À cette époque, pour amoindrir l'impact de son passé, la psychologie a été rebatisé ; on lui a donné le nom de Psychotronique. On disait d'elle, qu'elle était plus technique et physique que sa précédente évolution; la parapsychologie. En fait, la Psychotronique, est le déclencheur de toutes les études sur le langage corporelle. Le principe de base de cette science, est la dématérialisation progressive du monde matériel (notre corps, l'argent, tout ce qu'on peut voir quoi) et la matérialisation des phénomènes psychiques. Ce qui devrait, éventuellement, amener l'homme à saisir la subtilité des interactions énergétique reconnu par la majorité des "scientifiques". En plus de 30 ans, je suis persuadée que notre élite intellectuelle a saisi le principe. Le virage qu'à pris les médias de masse, dans les 4-5 dernières années, m'indique que notre élite culturelle a décidé de nous informé de l'existence de cette science. Je sais pas pour vous, mais moi je considère les Québécois comme un grand peuple, et je nous considère suffisament brillant collectivement pour saisir le principe à notre tour. Qu'en pensez vous ? |
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Il y a 4 ans, une école arabe-juive a ouvert ses portes en Israël. Radio-Canada présentait aujourd'hui un reportage sur l'école. J'avoue que c'est une belle leçon de vie que nous offre les enfants qui fréquentent l'école. Le reportage porte sur la première année de vie de l'école, le plus frappant c'est la facilité des enfants de parler de l'histoire des deux peuples sans animosité, alors que les adultes éprouvaient beaucoup plus de difficulté à le faire. Encore une fois, ce que mes enfants m'ont prouvé y a longtemps, d'autres enfants me le prouvent. Les enfants sont souvent bien plus mature que leurs parents et ces derniers gagneraient beaucoup à suivre leur exemple plutot que de croire que l'expérience de vie leur confère une illusoire supériorité. Un reportage à voir absolument pour ceux qui doutent encore de la possibilité de voir un jour la paix règner. Mot d'enfant : "On ne devrait pas avoir à tuer personne, on est tous humain et on vit tous sur la terre." |
Voici un email que j'ai reçu, j'ignore si c'est vrai ou faux, peut-être que vous pourrez me répondre. Mais si cela s'avérait vrai, il y a de sérieuses questions à ce poser.
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" Vous avez peur de nous, vos propres enfants. Peur que nous remettions tout en cause, que nous changions ce à quoi vous vous accrochez. Mais nous commencons à réaliser ce qui se passe et ça ne nous plait pas. On ne veut plus se voiler la face, on veut prendre en main nos destins."
Voilà un extrait du film "Soulèvement", film qui traite des difficultés rencontrer par les latino-américains. Avouez qu'on pourrait très bien écrire ce message à nos baby-boomers d'ici. Entk, ça reflète très bien ce que moi je pense, particulièrement quand on me répond qu'au lieu de remettre en question notre système je devrais être reconnaissante de ce que mes parents ont construit pour moi. Comme si, la remise en question égale un manque de reconnaissance. Comme si, après les baby-boomers aucune génération peut améliorer les choses. Sachez bien que je suis fière de ce que mes parents m'ont lègué, mais ça ne m'empêchera jamais de remettre en question l'éducation qu'ils m'ont donné. À 27 ans, je crois être assez grande pour savoir qu'ils ne sont pas parfait, donc leur éducation ne pouvait l'être, alors je vois pas pourquoi je devrais croire que le système qu'ils ont construit est parfait. Je crois pas non plus que nous arriverons à construire, à notre tour, quelque chose de parfait. Mais on peut, au moins, tenter d'améliorer ce qui existe pour que nos enfants, à leur tour, puissent y apporter leur petite touche, et ainsi de suite. |
N'est-ce pas la les joies de l'évolution positive ?
Publié par : Zagi à 22:12:36Notre gouvernement-maman irresponsable, frappe encore. Cette fois, c'est le dernier clou dans le cercueil de notre déresponsabilisation.
Vous savez de quoi je parle ? Non ? Eh bien, d'ici 2 ans une petite pilule va nous permettre de ne plus penser, donc de ne plus stresser. Cool vous dites ?
Eh bien non, ce n'est pas cool, entk ça ne l'est pas pour des gens, comme moi, qui déteste se faire dire quoi faire, quand le faire et comment le faire. Malheureusement, à voir les réactions que cette nouvelle suscite, il semblerait que je sois une des seules à s'inquièter du fait que nos dirigeants sont prêt à tout pour nous conformiser à leur système.
Avec l'absence de contestation, je commence à me demander si cette pilule est vraiment nécessaire pour contrôler, le conformisme semble déjà bien ancré... Celui qui a dit : " Vous êtes pas tanner de mourir bande cave ?! " n'aura jamais si bien parler.
Pour une des rares fois de ma vie, je ne suis pas fière d'être Québécoise, y a rien à être fière d'une bande d'endormis qui ne réagissent même pas lorsqu'on leur apprend que leurs pensées seront totalement controlé dans un avenir plus que rapproché.
Publié par : Zagi à 09:55:24
Je ne vous ai pas oublié ! Je planche présentement sur un projet de site web éducatif (je vous en reparlerai), alors mon cerveau surchauffe tellement que quand il décide de prendre un break je n'ai aucune envie de le sollicité pour autre chose. Mais bon, la cycle vers la totale déresponsabilisation de mes concitoyens me fait sortir de mon "brainstorming". Quoi ? Vous ignorez de quoi je parle ? Si je vous dit piscine, vitesse, alcool et cellulaire, ça vous sonne une cloche ? Oui ? Je le savais. Notre bon gouvernement-maman et quelques citoyens, qui considèrent leurs congénères plus épais qu'eux, ont encore frappé. Encore des interdictions en vue... ben quoi faut bien combattre la mort non ? C'est inhumain de mourir, vous le saviez ? J'ai toujours cru que la mort fait partie de la vie mais, selon les paranos (ou les crétins c'est comme vous voulez), il parait que non. Je ne prendrai pas la peine d'énumérer les nouvelles lois qui vont nous tomber dessus prochainement, les médias en ont suffisament parlé pour que vous sachiez de quoi je parle, en cas contraire faites une petite recherche sur la Une des journaux dans les derniers jours vous allez vite comprendre. Mon but, est uniquement de vous faire réaliser, qu'une fois plus, le gouvernement prouve qu'il préfère délapider notre argent pour règler les dommages collatéraux plutôt que de s'attaquer aux problèmes. Un exemple ? Pour les morts sur la route, le gouvernement s'attaque à la vitesse au lieu de s'attaquer à la piètre état des routes. Je ne dis pas que la vitesse n'est pas un problème, loin de là, mais tant que des nids de poules (euh nid d'autruche serait plus près de la vérité) orneront nos routes, la vitesse pourrait être réduite à 50km/h qu'elle serait encore un problème, alors pour la résolution du problème on repassera. Au sujet de la déresponsabilisation, je vous invite à aller visiter le blogue "Le gros bon sens", que j'ai dans mes liens. Il semble que je ne sois pas la seule suffisament adulte pour en avoir assez d'être materné par le gouvernement. J'espère juste que le lavage de cerveau collectif n'est pas irréversible...
Au lendemain de la St-Jean et à la veille de la fête du Canada, le temps me semble propice à la démolition de quelques mythes :-)
Souverainiste :
- Pour sauver le français (Euh, il y a tout juste 100 ans (peut-être vieux pour les humains, mais pour une société c'est jeune) à Québec et à Montréal on y parlait majoritairement anglais. Alors, si le français n'est toujours pas sauvé il ne le saura jamais.)
- Pour sauver la culture québécoise (Euh, depuis 10 ans notre culture voyage à travers le monde. Ce n'est pas un sauvetage réussi ça ? )
- Pour avoir un seul palier de gouvernement ( Ouin bon... Les corrompus vont juste avoir un plus gros budget dans lequel piger, donc la pige passera encore plus inaperçu...)
- Parce qu'un Québec indépendant serait plus fort ( Avec les mêmes taouins au pouvoir ? Pas sur...)
- Parce que j'hais les anglais ( Euh, t'es tu entrain de dire que tu hais la moitié de ton code génétique et la quasi totalité de ta culture et de ta bouffe ? :-| )
- Parce qu'on se fait voler (Je suis d'accord mais... voir réponse au "seul palier de gouvernement")
- Pour se débarasser de la Reine (Ça, je ne peux pas démolir ça. À quoi à sert ELLE osti ? )
- Parce que je suis Québécois pas Canadien (Dur de démolir un sentiment )
- Parce que le Québec est prêt à prendre les décisions qui touchent sa population (Le Québec ? Nah, la POPULATION est prête, nuance.)
Fédéraliste :
- Parce que je tiens à mes Rocheuses ( Les Rocheuses vont rester à même place est pas peur)
- Parce qu'un pays uni est plus fort ( Euh, c'est vrai. Mais moins le pays est grand plus c'est facile de le garder uni alors...)
- Parce que le Québec n'a pas les ressources économiques pour être indépendant (Blablabla, nous avons les ressources naturelles et 7 millions de pieds tendres au cerveau débordant d'imagination. Sans parler du fait que de l'argent c'est virtuel "plus t'en a, plus c'est facile d'en faire" alors avec un système économique conscient de se fait, on va avoir les ressources économiques.)
- Parce que les "séparatissss" sont justes une bande de hippies, sans génie, endoctriné et sans jugement ( Les gens bornés veulent masquer leur impuissance en essayant de t'écraser...)
- Parce que je préfère le statu-quo à l'incertitude (Préfèrer la mort à la vie... Ouin stun point de vue, mais comme j'ai juste une vie je préfère vivre, la mort viendra me chercher ben assez vite)
Comme vous voyez, l'argumentaire des 2 cotés est tellement vide qu'il est facile de le démolir. Je suis souverainiste, mais ma conception de la souveraineté ne ressemble en rien à celle des "souverainistes". Je veux la souveraineté (la liberté politique, économique et sociale) de mon espèce, c'est-à-dire les humains, alors que le Québec (territoire) soit indépendant ou non, ça m'importe peu. Par contre, je suis suffisament réaliste pour savoir qu'une telle révolution à très peu de chance de se réaliser à l'intérieur du Canada. Les dogmes de nos leaders politiques des 2 clans sont trop ancrés dans la mentalité Québécoise et Canadienne pour permettre la réussite d'un tel projet.
Publié par : Zagi à 01:45:09
"Le mot travail vient du latin tripalium, qui veut dire torture" Le chant du bum, Richard Desjardins "C'est drôle, il parait qu'on gagne sa vie, mais moi j'ai rien gagné je l'ai travaillée" P'tite vie, p'tite misère, Vilain pingouin Dans mon billet intitulé "Prostitution = sexe. Vraiment ?", j'ai vaguement fait allusion au fait que, pour moi, le travail est une forme de prostitution. J'avais prévu écrire un billet pour développer ma pensée mais, il y a quelques jours, une discussion sur le forum des Cowboys Fringants a attiré mon attention. Au cours de ce débat, Antich a défini cette façon de voir les choses, qu'est la mienne, mieux que je n'aurais pu le faire. Alors voici ce qu'il en dit. "Ce n'est pas du tout idiot de parler de salariat en terme de servitude, parce que quand le prolétaire travaille, il ne s'appartient plus. Il se vend, entièrement. Il devient l'esclave, pour 8 heures, de son patron. Il ne décide pas de ce qu'il fait, ni de comment il le fait, ni à qui profitera son travail. Il doit obéissance et fidélité à son employeur, comme l'esclave à son maitre. À la place d'être un objet vendu, comme l'esclave, il est un objet loué. Mais il y a encore servitude. Le capitalisme donne un objet, l'homme donne une partie de sa vie." Évidemment, le débat, entre Sieg et Antich, est plus long. Loin de moi l'idée de tout retranscrire, mais ce qui ressort c'est que, aux yeux du capitalisme, le bout de papier nommé argent à plus d'importance que la vie humaine. Pour lire la totalité du débat, rendez-vous sur le forum des Cowboys Fringants, section politique et société, sur le fil intitulé " Victoire syndicale à la Cour Suprême".
Qui, au Québec, n'est pas au courant que la Commonwealth Plywood va fermer ses 18 usines dès juillet ? Depuis une semaine, les journaux ne parlent que de ça remplissant leurs pages par des témoinages d'employés-victimes qui se retrouveront sur le chômage pour une période indéterminée. 2400 personnes, qui se retrouveront sans emploi et qui implorent le gouvernement de leur venir en aide. Outre les cris de désespoirs, un article du Journal de Montréal, nous apprenait que la Commonwealth Plywood aurait récolté 3 fois plus de bois que leur contrat d'approvisionnement le permettait et qu'entre 1994 et 2004 l'entreprise aurait reçu pas moins de 78 constats d'infractions. Pour couronner le tout, voici ce que le chef intérimaire du PQ a trouvé comme solution pour règler la crise : " Il faut permettre à l'industrie d'aller chercher une belle bille. C'est une erreur de ne pas permettre d'aller quérir plus de billes de qualité parce que c'est de même qu'on augmente les coûts." Dites nous M.Gendron, on fera quoi quand il ne restera plus une seule belle bille ? Quand l'industrie aura détruit tous les arbres de qualité ? Ce sera un retour à la case départ non ? Dans 10 ou 15 ans, quand la forêt aura disparu, les employés n'auront pas plus de job, le problème d'aujourd'hui sera de retour avec une multitude de complications en plus. Mais ça, vous vous en foutez évidemment, vous ne serez plus en politique dans 10-15 ans, vous empocherez bien confortablement votre pension de député sans remord. Bien sur, je suis attristé du sort de ces 2400 personnes, qui demeurent dans une région où l'industrie forestière est à peu près le seul secteur d'emploi, mais à mon avis ce n'est pas au gouvernement à leur venir en aide, c'est à la Commonwealth Plywood. Cette entreprise aurait dû fermer ses portes il y a longtemps, les employés auraient du dénoncer les abus qui s'y passaient, ne serait-ce que pour sauvegarder la durabilité de leurs emplois, ils ne l'ont pas fait. Vous ne me ferez pas croire, qu'ils n'étaient pas au courant que la forêt n'est pas une ressource inépuisable. Alors, à mes yeux ils sont en partie responsable de leur sort, la seule aide que le gouvernement à le devoir de leur fournir, c'est de monter un dossier contre les entrepreneurs pour entamer un recours collectif. Du moins, c'est ce qui se passerait dans un monde où le gouvernement et les citoyens sont responsables...
Ma deuxième histoire ( Part 1 : http://meslunettes.monblogue.branchez-vous.com/2007/06/08#141880 ) est anecdotique. En fait, ce n'est pas vraiment l'histoire qui m'a interpellée, c'est plutôt la réponse donnée par Louise Deschâtelets. Vous aurez compris que j'ai pris l'anecdote dans le courrier de Louise.
En gros, c'est une jeune serveuse qui lui a écrit pour lui faire part d'un fait cocasse survenu au lendemain des élections du 26 mars dernier. Elle raconte, que durant son quart de travail, un ami lui a donné un macaron à l'éfigie de l'ADQ. Pour ne pas le perdre, et pour ne pas provoquer inutilement, elle le fixe au bas de son tablier, le moins visible possible. Malheureusement pour elle, une libérale enragée le remarque et lui fait vertement connaitre son désaccord quant à son choix politique.
Elle termine sa lettre par "franchement, il y a des gens qui ont du culot pour une simple couleur d'appartenance!"
En lisant la lettrer, j'avoue que j'avais de la difficulté à croire qu'une personne, le moindrement civilisée, était capable d'agir ainsi à la vue d'un innocent petit macaron. Par contre, à la lecture de la réponse de Mme Deschâtelets, j'ai compris que certains de nos ainés n'ont pas encore assimilé le principe de la liberté d'expression.
Vous ne me croyez pas ? Voici la réponse en question de Mme Deschâtelets. "Certain sont à fleur de peau quand il est question de politique. Encore plus au lendemain d'un vote qui en a ébranlé plusieurs. Cette personne n'avait certes pas raison de vous apostropher comme elle l'a fait, mais vous aviez prêté flan à la critique en affichant vos couleurs dans une fonction où la neutralité est de rigueur."
C'est quoi cette histoire là ?! Prêté flan à la critique !? Prêté flan aux questions et aux débats je veux bien, mais à la critique ? Faut se penser supérieur en ta... pour critiquer les opinions des autres.
Quant à "la neutralité est de rigueur", vous pouvez me dire d'où elle sort cette règle ? La neutralité est de rigueur dans les bureaux de vote le jour du scrutin, that's it !
Liberté d'expression vous dites ? Et quoi encore...
Quoi vous l'ignoriez ? J'avoue que, si au nom de la liberté d'expression des types comme Jeff Fillion ont droit à une tribune, qui peut deviner que le commun des mortels québécois est tenu au silence. Vous ne me croyez pas ? Je vous comprend, je n'y croyais pas non plus. C'est en lisant le journal de Montréal, du 1er juin, que j'ai du me rendre à l'évidence. Ceux, qui ont lu le journal, savent probablement à quoi je fais référence. Pour les autres, je résumerais l'histoire avec 3 mots; drapeau, porte de garage et amende. Vous commencez à comprendre ? Oui, non, peut-être. Je vais vous aider. M.Théodore Antonopoulos, fier de la victoire de la Grèce, son pays natal, à l'Euro 2004, a décidé de peindre le drapeau national sur la porte de son garage, dix semaines pour créer son oeuvre. Résultat, quelques semaines plus tard un tit monsieur au col bleu de Pierrefonds lui demandait de l'effacer. Évidemment, M.Antonopoulos à dit non, au nom de la liberté d'expression. Mais la liberté semble avoir un prix à Pierrefonds, une amende de 138$ a été remise à M. Antonopoulos en vertu du règlement interdisant tout "enseigne, dessin, emblème, logo ou drapeau peint ou reproduit sur des résidences comme réclame publicitaire ou pour faire savoir quelque chose." Liberté d'expression vous dites ?
Ah oui ? Alors pourriez vous m'expliquer pourquoi il y a des endroits réservés aux femmes, mais il n'y en a pas pour les hommes ? Messieurs, qu'est-ce que vous attendez pour crier à la discrimination ? J'oubliais... les hommes sont moins hystériques que les femmes. Pourriez-vous aussi m'expliquer, comment est-ce possible qu'aucun acteur du scandale des commandites ne soit puni ? Et surtout, pourquoi ces mêmes acteurs ont la légitimité de réclamer les impôts de mes concitoyens ? Ah oui, j'oubliais que le pouvoir rend intouchable. À quand un boycott collectif des impôts ? Quoi, vous avez peur que nos systèmes en souffrent ? Pourquoi ne pas exiger que ces sommes soient déduites de la paye et du compte de dépenses de nos élus ? Ça aurait le mérite de leur apprendre qu'un salaire ça se gagne. Finalement, qui pourrait m'expliquer comment ce fait-il que le commun des mortels québécois doit faire état de ses revenus et de ses dépenses au gouvernement, alors qu'il est quasi-impossible de connaître l'état de compte des revenus et dépenses du gouvernement ? Aurions nous la mémoire tellement courte, que nous oublions que l'argent, dans les poches du gouvernement, c'est d'abord et avant tout NOTRE argent ?! Ce qui est bon pour minou est bon pour pitou vous dites ? Laissez moi rire.
Vous le savez probablement, dès septembre, le bon "vieux" bulletin chiffré sera de retour dans une école près de chez vous. Quelqu'un pourrait m'expliquer pourquoi ça été si long comprendre qu'une lettre ça ne veut pas dire grand chose? Mes parents me disent souvent que les fonctionnaires ne sont pas payés pour penser. Dur de ne pas être d'accord quand on voit le temps que ça leur a prit pour réaliser que le bulletin n'est pas ce qui pose problème dans le système d'éducation. Maintenant que c'est fait, il ne leur reste plus qu'à réaliser que c'est la matière et la façon de l'enseigner qu'il faut revoir. En attendant, célébrons le retour des chiffres, qui vont nous permettre d'évaluer adéquatement la progression académique de nos enfants. Et je salue, le retour des moyennes de groupe, grâce auxquelles nous pourrons à nouveau juger la performance des professeurs.